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L’archipel des Saintes ne s’étend que sur 13 km2 mais est caractérisé par un grand littoral, enrichi de ceux de 4 petites îles non-habitées. Les côtes de ces îles sont dépourvus de vrais récifs mais leurs fonds rocheux sont tapissés de coraux. Les fonds sableux sont eux plus ou moins colonisés par des herbiers de Phanérogames marines. Les Saintes hébergent de nombreux iguanes terrestres.
La faune sous-marine a énormément souffert (cyclone, tourisme, usine de désalination, etc.) et les magnifiques coraux notamment dans la baie de Pompierre ne s'en remettent que difficilement. Dans le contexte de réchauffement climatique et d'espèces invasives, l'environnement de ces îles est considéré comme très vulnérable.
Des éoliennes spéciales, haubanés et pouvant être couchée au sol (en 45 minutes) à l'annonce d'un cyclone ou d'une tempête ont été installées dans l'archipel. Ces éoliennes sont très allégées et conçues pour résister aux tremblements de terre les plus courants. Elles ne nécessitent pas de fondations aussi profondes que les autres et se transportent en pièces détachées. En 2007, les 7 machines de 275 kW unitaires pouvaient produire 3 millions de Kwh par an, rendant Terre-de-Bas, dans l'archipel des Saintes excédentaire en électricité, lui permettant d'en fournir à la Guadeloupe.
L'artisanat est encore très vivace aux Saintes, et produit encore des objets typiques : Le chapeau traditionnel: le Salako, fabriqué en fibres végétales de bambou, au bout pointu et probablement originaire d'Indochine, recouvert de tissu blanc pour le dessus et bleu pour le dessous pour sa couleur traditionnelle, mais également habillé de tissu madras. Le tourment d'amour, un petit gâteau traditionnel au coco mais qui désormais se décline en plusieurs parfums tels : banane, ananas ou encore fruit de la passion. La saintoise, une embarcation de pêche qui s'est répandue dans tout l'archipel guadeloupéen pour sa fiabilité et sa manœuvrabilité.
Le relief escarpé et la pluviométrie peu avantageuse n'ayant pas permis l'établissement de cultures agricoles, peu d'esclaves ont été amenés sur ces îles. Le peuplement est donc historiquement constitué de bretons, de normands et de poitevins qui se sont installés pour pratiquer la pêche. Cette particularité explique le type spécifique des saintois et des saintoises, en général métissés aux yeux clairs, très accueillants et d'une beauté rare
Source : Wikipedia |