C'est un mammifère marin herbivore, aujourd'hui disparu des rivages guadeloupéens, le lamantin, qui a donné son nom à cette commune située entre le Grand Cul de Sac Marin et l'embouchure de la Grande Rivière à Goyaves, principal cours d'eau de l'île.
Au 18ème siècle, le Père Labat songe à faire du Lamentin la capitale de la Guadeloupe en créant un centre portuaire important. Mais, l’histoire en décide autrement lui préférant un développement agricole.
Le Lamentin à toujours été terre de canne à sucre et cette culture prévaut encore aujourd'hui. Cette commune a cependant décidé de se tourner vers des activités complémentaires. La zone industrielle de Jaula, les nombreux sites touristiques et son dynamisme sur le plan artistique lui permettent de connaître un développement constant.
Le Lamentin mise désormais sur un développement culturel et touristique. La station thermale de Ravine Chaude offre des soins et des bains. Ses eaux salines riches en fer et d’une température proche de 33° soulagent les rhumatismes, les sciatiques et les grandes fatigues. La médiathèque, le ciné-théâtre, la Maison de l’esclavage et des Droits de l’Homme ainsi que les sculptures érigées lors des manifestations Karuptures font du Lamentin la première Ville d’Art et de Culture de l’Archipel
A voir : La station thermale rené Toribio (Ravine chaude) et les réalisations de l'architecte Ali Tur sur la place
centrale du bourg
Cette article nous a été gracieusement prêté par le site karaibes.com |